Le 23 Mars 2012, l'Association a réuni ses adhérents et ses amis sympathisants pour une soirée autour d'un pot au feu préparé par le restaurant "Le mocca" à Joinville-le-pont.
Le pot au feu est un plat souvent considéré comme rustique :
« Quand elle s'asseyait, pour dîner, devant la table ronde couverte d'une nappe de trois jours, en face de son mari qui découvrait la soupière en déclarant d'un air enchanté : « Ah ! le bon pot-au-feu ! je ne sais rien de meilleur que cela », elle songeait aux dîners fins, aux argenteries reluisantes, aux tapisseries peuplant les murailles de personnages anciens et d'oiseaux étranges au milieu d'une forêt de féerie ; elle songeait aux plats exquis servis en des vaisselles merveilleuses, aux galanteries chuchotées et écoutées avec un sourire de sphinx, tout en mangeant la chair rose d'une truite ou des ailes de gélinotte. » (Maupassant, La Parure, 1884).
À l'inverse, comme il contient de la viande, c'est pour d'autres un plat qui revient cher :
« - Monsieur, dit-elle au second voyage de son maître qui avait fermé le fruitier, est-ce que vous ne mettrez pas une ou deux fois le pot-au-feu par semaine à cause de votre ?…
- Oui.
- Faudra que j'aille à la boucherie.
- Pas du tout ; tu nous feras du bouillon de volaille, les fermiers ne t'en laisseront pas chômer. Mais je vais dire à Cornoiller de me tuer des corbeaux. Ce gibier-là donne le meilleur bouillon
de la terre. » (Balzac, Eugénie Grandet, 1833)
La recette « type » de pot-au-feu n’existe pas parce qu'il en existe de très nombreuses variantes.